Glossaire des termes de la qualité de l'air intérieur
L'air intérieur est cet environnement invisible dans lequel vous évoluez toute la journée : à la maison, au travail, au centre sportif et dans la classe de votre enfant. La plupart d'entre nous savent reconnaître une pièce qui sent le renfermé ou qui manque d'aération, mais la vraie histoire se raconte habituellement à l'aide de mesures, de termes précis liés à la QAI et d'une longue liste d'abréviations qui peuvent sembler être une véritable soupe à l'alphabet.
Ce glossaire des termes et abréviations sur la qualité de l'air intérieur se veut une référence pratique que vous pourrez véritablement utiliser, que vous soyez à l'achat d'une nouvelle fournaise, à la lecture d'un rapport d'inspection, à la comparaison d'options de filtration, à la recherche d'un purificateur d'air pour une pièce, ou simplement à la recherche d'un lien entre vos maux de tête et les symptômes d'une mauvaise qualité de l'air intérieur.
Il est organisé en deux sections : 1) Abréviations liées à la QAI et 2) Termes et définitions liés à la QAI
Abréviations liées à la qualité de l'air intérieur
Une liste de référence rapide des abréviations que vous verrez le plus souvent sur les emballages de produits, les rapports d'inspection et les moniteurs de qualité de l'air.
- CAH – Changements d'air à l'heure
- CO2 – Dioxyde de carbone
- COV – Composés organiques volatils
- COVT – Composés organiques volatils totaux
- CVCA – Chauffage, ventilation et climatisation
- DAP – Débit d'air pur
- HEPA – Filtres à air à haute efficacité
- HR – Humidité relative
- MERV – Valeur de rapport d'efficacité minimale
- MP – Matières particulaires
- OPC – Oxydation photocatalytique
- PCM – Pieds cubes par minute
- PMAC – Épurateur d'air à médias polarisés
- ppb – Parties par milliard
- ppm – Parties par million
- QAI – Qualité de l'air intérieur
- QEI – Qualité de l'environnement intérieur
- ULPA – Filtres à air à ultra-haute efficacité
- UV – Ultraviolet
- UVC – Ultraviolet C
- UVV – Ultraviolet V
Termes et définitions liés à la qualité de l'air intérieur
Un survol approfondi des concepts, technologies et polluants derrière les abréviations ci-dessus.
- Allergène – Toute particule en suspension dans l'air, comme les débris d'acariens, le pollen d'herbe à poux, la moisissure ou les poils d'animaux, qui déclenche des réactions allergiques, des éternuements ou des symptômes d'asthme chez les occupants.
- Atténuation du radon – Des techniques utilisées pour réduire les concentrations de radon, le plus souvent par dépressurisation sous la dalle (un système de tuyau d'évacuation et de ventilateur). Les principes clés : tester d'abord (à court et/ou à long terme), atténuer en évacuant les gaz du sol de façon sécuritaire vers l'extérieur si les concentrations sont élevées, puis retester après l'atténuation pour confirmer les résultats.
- Bioaérosols – Organismes biologiques en suspension dans l'air intérieur, notamment les spores de moisissure, le pollen, les bactéries, les virus et les fragments d'acariens.
- Changements d'air à l'heure (CAH) – Le nombre de fois que l'air d'un espace est remplacé en une heure, soit par de l'air extérieur, soit par l'air de reprise de la fournaise ou du ventilateur-souffleur. Un CAH plus élevé peut réduire la concentration de polluants, à condition que l'air de remplacement soit propre et bien filtré. Le CAH est influencé par les taux de ventilation, l'étanchéité et les fuites d'air, ainsi que par les systèmes mécaniques. Cible idéale : de 4 à 6 changements d'air à l'heure pour les espaces de vie résidentiels.
- Chauffage, ventilation et climatisation (CVCA) – Le CVCA influence la QAI par la filtration, les schémas de circulation de l'air, le contrôle de l'humidité et l'introduction d'air extérieur, lorsque le système est conçu à cette fin.
- Composés organiques volatils (COV) – Une vaste catégorie de substances chimiques à base de carbone qui s'évaporent facilement à température ambiante. Les sources intérieures courantes comprennent les peintures, les teintures et les vernis; les produits de nettoyage et parfums comme les assainisseurs d'air et les aérosols; les meubles et revêtements de sol neufs; l'essence ou les solvants entreposés à l'intérieur; ainsi que certains matériaux de loisirs créatifs, comme les résines et les colles. Pour maintenir les concentrations de composés organiques volatils aussi basses que possible, choisissez des matériaux de construction à faibles émissions et réduisez au minimum les produits chimiques parfumés (Santé Canada).
- Composés organiques volatils totaux (COVT) – La mesure combinée de tous les gaz organiques présents dans l'air de votre maison, provenant notamment des produits de nettoyage, des produits de soins personnels, des aérosols, des peintures et du dégagement gazeux des meubles neufs. Une lecture de COVT peut être utile pour repérer des tendances, mais elle n'indique pas quelles substances chimiques précises sont présentes ni leur toxicité individuelle. Les mesures de COVT n'incluent pas les gaz inorganiques comme le CO2, le SO2 et le NO2.
- Contrôle à la source – La façon la plus efficace d'améliorer la qualité de l'air intérieur : éliminer ou bloquer directement les sources de polluants, par exemple en utilisant des peintures à faible teneur en COV, en retirant les tapis moisis ou en fumant exclusivement à l'extérieur, plutôt que de se fier uniquement aux filtres à air.
- Débit d'air pur (DAP) – Un indicateur de performance des purificateurs d'air qui indique la quantité d'air purifié qu'un appareil peut fournir, pour des types de particules précis. On peut le voir comme une mesure de la capacité réelle d'un purificateur à nettoyer l'air dans une pièce donnée. Une règle pratique consiste à choisir un DAP adapté à la taille de votre pièce et à faire fonctionner le purificateur à une vitesse de ventilateur que vous pouvez tolérer confortablement au quotidien.
- Dégagement gazeux – Le relâchement de gaz, souvent des COV, provenant de matériaux comme les tapis neufs, la peinture, le bois pressé, la mousse de meubles et certains adhésifs.
- Dioxyde de carbone (CO2) – Un gaz libéré lorsque les occupants respirent à l'intérieur ou lorsque des appareils au gaz fonctionnent. À des concentrations habituelles, le CO2 ne représente généralement pas la principale menace toxique à l'intérieur; il sert surtout d'indicateur indirect de ventilation, révélant à quel point l'air a été « rerespiré ». La concentration de CO2 n'est pas une mesure de la qualité de l'air intérieur, puisqu'il ne peut pas être filtré hors de l'air.
- Épurateur d'air à médias polarisés (PMAC) – Un filtre électronique installé dans le support de filtre de la fournaise qui utilise un champ électrique léger pour polariser les fibres du filtre, captant ainsi les fines particules comme le ferait un filtre haut de gamme, sans restreindre la circulation d'air de la fournaise. Ces filtres rompent le compromis habituel entre l'efficacité de filtration et la consommation d'énergie : un épurateur d'air à médias polarisés offre une faible perte de charge (moins de puissance requise pour le ventilateur) tout en assurant une grande efficacité (captation des fines particules). Ils captent également les particules sur toute l'épaisseur du média plutôt qu'en surface seulement, ce qui peut prolonger la durée de vie du filtre de huit à douze fois par rapport à un média passif.
- Filtre électrostatique passif – Un filtre à air remplaçable fabriqué à partir de fibres synthétiques qui reçoivent une charge statique initiale à la fabrication. Lorsque l'air les traverse, elles attirent la poussière sans recourir à une source d'électricité externe. Avec ces filtres, l'efficacité est d'abord élevée grâce à la charge, puis diminue à mesure que les particules s'accumulent et neutralisent la charge statique, avant de remonter lorsque les ouvertures du filtre commencent à être obstruées par les particules.
- Filtre en dérivation – Un épurateur d'air secondaire installé sur un circuit latéral du réseau de conduits central. Il permet à une partie de l'air de la maison de traverser un filtre ultra-dense, comme un filtre HEPA, sans surcharger le ventilateur-souffleur principal de la fournaise.
- Filtre passif – Un filtre à air mécanique standard, comme le coton plissé ou la fibre de verre, qui capte la poussière au moyen d'une barrière physique plutôt que par une charge électrique ou un enrobage chimique. Avec le temps, les filtres passifs accumulent de plus grosses particules à leur surface, ce qui augmente leur efficacité (davantage de particules sont captées), mais aussi l'énergie que le ventilateur doit fournir pour pousser l'air à travers le filtre.
- Filtres à air à haute efficacité (HEPA) – Des filtres à air plissés ultra-denses conçus pour capter 99,97 % des particules en suspension dans l'air aussi petites que 0,3 micron. À noter : les ventilateurs-souffleurs de fournaise standards ne peuvent habituellement pas composer avec des filtres HEPA pleine grandeur sans système de dérivation, en raison de la résistance élevée à la circulation d'air que cela implique.
- Filtres à air à ultra-haute efficacité (ULPA) – Des filtres à air industriels de qualité extrême qui captent 99,999 % des particules aussi petites que 0,12 micron. Ils ne conviennent pas aux fournaises résidentielles en raison de leur résistance élevée à la circulation d'air.
- Filtres à charbon actif – Filtres à air fabriqués à partir de charbon actif hautement poreux qui capte les vapeurs chimiques, les odeurs de cuisson, la fumée et les composés organiques volatils (COV) que les filtres de fournaise standards laissent passer. Le rendement varie considérablement selon la quantité de charbon, le type de charbon, le temps de contact permis par la conception du filtre (vitesse et profondeur) et les gaz ciblés, puisque tous les COV et gaz ne se comportent pas de la même façon.
- Formaldéhyde – Un COV courant dans les résidences, dégagé par les meubles en bois pressé, les planchers stratifiés, les colles et les matériaux d'armoires. Il peut causer une irritation des yeux et des voies respiratoires. Cible : Santé Canada recommande de maintenir l'exposition à long terme sous les 40 ppb.
- Fumée – Un mélange complexe de matières particulaires (surtout des MP2,5), de COV et d'autres sous-produits. La fumée intérieure peut provenir de la cuisson, des foyers, des bougies, des cigarettes et de l'infiltration de fumée de feux de forêt.
- Humidité – La quantité de vapeur d'eau présente dans l'air intérieur. Cible : maintenir entre 30 % et 50 %. Durant les hivers froids au Canada, conservez un taux d'humidité d'environ 30 % à 35 % afin de prévenir la condensation abondante sur les fenêtres, le givrage et la formation de moisissure sur les cloisons sèches.
- Humidité relative (HR) – Le pourcentage d'humidité dans l'air par rapport à ce que l'air peut retenir à la température ambiante actuelle. De nombreux enjeux de QAI, dont la moisissure, les acariens et le confort, sont fortement liés à l'HR. Les objectifs habituels de confort et de QAI se situent généralement entre 30 % et 50 % d'HR; évitez des niveaux soutenus au-delà de 60 % d'HR, car cela peut favoriser la croissance de moisissure dans les zones vulnérables.
- Ioniseurs – Des purificateurs d'air qui émettent des ions à charge positive et/ou négative dans l'air d'une pièce. Ces ions se fixent à la poussière et aux allergènes, ce qui les fait s'agglutiner et se faire capter par les filtres de retour d'air. Ils peuvent toutefois aussi se déposer sur les conduits, les murs, les rideaux, les planchers ou les meubles. Certains produits sont nettement sous-dimensionnés pour l'usage prévu; il convient donc de bien les évaluer et de rechercher des résultats d'essais indépendants. Les ions peuvent également déclencher des réactions chimiques qui transforment des polluants ou des gaz intérieurs courants en sous-produits chimiques secondaires.
- Lumière ultraviolette C (UVC) – Des lampes ultraviolettes germicides installées à l'intérieur des fournaises et des conduits pour contrôler la moisissure, les bactéries et les virus. Elles fonctionnent en utilisant une longueur d'onde précise pour perturber l'ADN et l'empêcher de se répliquer. Deux types sont utilisés dans les fournaises résidentielles : 1) les lampes UVC de faible puissance, habituellement installées au-dessus du serpentin de climatisation pour aider à contrôler la croissance biologique sur les composants du système; et 2) les lampes UVC de forte puissance installées dans les conduits pour assainir l'air qui y circule.
- Lumière ultraviolette V (UVV) – Un tube à longueur d'onde UV précise conçu pour aider à décomposer les odeurs de cuisson, les odeurs animales et les vapeurs chimiques à l'intérieur des réseaux de conduits centraux.
- Matières particulaires (MP2,5 / MP10) – Des solides microscopiques ou des gouttelettes liquides en suspension dans l'air. Les MP2,5 et MP10 désignent les matières particulaires dont la taille des particules est inférieure ou égale à 2,5 et 10 micromètres respectivement. Les MP10 comprennent la poussière et le pollen, tandis que les MP2,5 comprennent la fumée, les émissions de cuisson et la brume de feux de forêt, qui peuvent pénétrer profondément dans les poumons. Cible : maintenir les MP2,5 sous les 12 µg/m³ en moyenne annuelle (recommandation de Santé Canada).
- Microgramme par mètre cube (µg/m³) – L'unité standard utilisée pour mesurer le poids des particules en suspension dans un volume donné d'air intérieur. Vous verrez cette unité en consultant les résultats d'un moniteur de qualité de l'air résidentiel.
- Monoxyde de carbone (CO) – Un gaz toxique et inodore produit par les appareils à combustion comme les fournaises, les chauffe-eau et les foyers. Cible : 0 ppm à l'intérieur. Des avertisseurs de monoxyde de carbone fonctionnels sont exigés à chaque étage d'une résidence canadienne.
- NO2 (Dioxyde d'azote) – Un gaz associé à la combustion, notamment celle des appareils au gaz et à l'infiltration liée à la circulation automobile. Il peut irriter les poumons et aggraver les symptômes d'asthme.
- Oxydation photocatalytique (OPC) – Une technologie d'épuration de l'air qui utilise la lumière UV réagissant avec un catalyseur (comme le dioxyde de titane) pour modifier chimiquement les COV et autres contaminants présents dans l'air. La réaction précise dépend des substances chimiques en présence et, comme il s'agit d'un procédé de surface, les contaminants doivent entrer en contact avec le catalyseur pour être traités. Certains produits sont nettement sous-dimensionnés pour l'usage prévu; il convient donc de bien les évaluer et de rechercher des résultats d'essais indépendants.
- Ozone (O3) – Un gaz hautement réactif et irritant pour les poumons, composé de trois atomes d'oxygène. Bien que naturellement présent dans la haute atmosphère, l'ozone au niveau du sol à l'intérieur peut provoquer de la toux et des crises d'asthme. Les concentrations habituelles d'ozone à l'extérieur se situent entre 30 et 50 ppb. Évitez les purificateurs d'air qui augmentent les concentrations d'ozone intérieur des espaces de vie de plus de 1 à 2 ppm.
- Parties par milliard (ppb) – Une unité utilisée pour mesurer des concentrations à l'état de traces de gaz ou de polluants chimiques dans l'air d'une résidence. Une partie par milliard signifie une seule partie d'une substance pour chaque milliard de parties totales d'un mélange.
- Parties par million (ppm) – Une unité standard servant à mesurer les concentrations de gaz intérieurs, comme le dioxyde de carbone (CO2). Une partie par million signifie une seule partie d'une substance pour chaque million de parties totales d'un mélange.
- Pieds cubes par minute (PCM) – La mesure du nombre de pieds cubes d'air que votre fournaise ou votre purificateur d'air déplace chaque minute. Un PCM plus élevé signifie un nettoyage plus rapide de l'air dans la pièce.
- Précipitateurs électrostatiques – Des épurateurs d'air électroniques installés dans les conduits qui donnent une charge électrique aux particules de poussière qui les traversent, puis les attirent vers des plaques collectrices de charge opposée en aval, un peu comme un aimant. Les plaques collectrices doivent être nettoyées périodiquement pour conserver leur efficacité.
- Purificateurs d'air pour pièce – Des appareils portatifs sur pied conçus pour filtrer l'air d'une seule pièce, comme une chambre, à l'aide de ventilateurs internes, de lumières UV, de filtres HEPA et de cartouches de charbon.
- Qualité de l'air intérieur (QAI) – La qualité de l'air intérieur décrit l'état de l'air à l'intérieur des bâtiments en ce qui a trait à la santé, au confort et à la propreté. La QAI est influencée par les sources de polluants (cuisson, bougies, produits de nettoyage, combustion et matériaux de construction), la ventilation (la quantité d'air extérieur qui remplace l'air intérieur), la filtration et l'épuration de l'air (filtres et purificateurs du système CVCA) et le contrôle de l'humidité (fuites, taux d'humidité et condensation).
- Qualité de l'environnement intérieur (QEI) – Un concept plus large que la QAI qui peut englober l'éclairage, l'acoustique, le confort thermique et la ventilation, et non seulement les polluants.
- Radon (Rn) – Un gaz radioactif qui peut s'infiltrer dans les bâtiments à partir du sol et qui s'accumule habituellement dans les sous-sols. Il est invisible et inodore; un test est donc le seul moyen de savoir s'il est présent. Les concentrations résidentielles de radon ne devraient pas dépasser 200 Bq/m³ (Santé Canada). Le radon est un gaz noble et n'est pas dangereux en soi. Toutefois, l'un de ses isotopes radioactifs naturels, le 222Rn, se désintègre en d'autres éléments appelés produits de désintégration ou descendants du radon. Ce sont ces produits de désintégration qui se sont révélés cancérigènes pour les poumons (EPA des États-Unis).
- SO2 (Dioxyde de soufre) – Un contaminant extérieur courant présent près de certaines sources industrielles, qui peut également s'infiltrer à l'intérieur. Il est moins fréquent dans les résidences typiques que le monoxyde de carbone, le dioxyde d'azote ou les COV.
- Squames animales – De minuscules particules microscopiques de peau morte provenant des animaux de compagnie comme les chats, les chiens et les oiseaux. Les squames flottent facilement dans l'air et se déposent dans les tapis et les tissus d'ameublement, ce qui en fait l'un des principaux déclencheurs d'allergies à l'intérieur.
- Syndrome des bâtiments malsains (SBM) – Une situation où les occupants ressentent une fatigue chronique, des maux de tête, de la toux ou une sécheresse oculaire qui s'atténuent peu après avoir quitté le bâtiment, généralement causée par un manque important d'air propre combiné à une accumulation de substances chimiques à l'intérieur.
- Ultraviolet (UV) – Des ondes lumineuses utilisées à l'intérieur des conduits du système CVCA pour aider à neutraliser les bactéries de surface et les spores de moisissure.
- Valeur de rapport d'efficacité minimale (MERV) – Une échelle allant de MERV 1 à 16 qui mesure la capacité d'un filtre à air résidentiel à capter les particules. Conseil pratique : les filtres en fibre de verre standards se situent entre MERV 1 et 4 et protègent surtout la fournaise plutôt que vos poumons. Les filtres MERV 8 à 11 offrent généralement un bon équilibre entre l'élimination des allergènes et une circulation d'air saine pour la fournaise. Un filtre MERV 13 est toutefois recommandé pour capter les fines particules de fumée, les petits allergènes et les bioaérosols, mais assurez-vous que votre système peut composer avec la résistance à l'air supplémentaire. Une valeur MERV plus élevée signifie généralement une meilleure captation des particules, mais elle peut aussi entraîner une résistance à la circulation d'air plus élevée (perte de charge), ce qui peut surcharger certains systèmes non conçus à cet effet. Si vous envisagez un filtre à valeur MERV plus élevée, confirmez que votre système CVCA peut le supporter sans trop réduire la circulation d'air. À noter : les épurateurs d'air à médias polarisés rompent le lien habituel entre la résistance à l'air et l'efficacité de filtration. De par leur conception, ils offrent une faible perte de charge tout en captant un large éventail de tailles de particules, y compris les fines particules.
- Ventilateur récupérateur d'énergie / Ventilateur récupérateur de chaleur (VRE / VRC) – Un VRE échange l'air intérieur et extérieur tout en transférant une partie de la chaleur et de l'humidité. Un VRC échange l'air et transfère la chaleur, habituellement avec un transfert d'humidité moindre qu'un VRE.
- Ventilation – L'apport d'air extérieur propre à l'intérieur de la maison, tout en évacuant l'air intérieur vicié. Les résidences canadiennes s'appuient souvent sur des VRC (ventilateurs récupérateurs de chaleur) ou des VRE (ventilateurs récupérateurs d'énergie) pour échanger l'air frais sans perdre l'énergie de chauffage de la maison.
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